Le lin : de la plante au fil

POURQUOI UN ATELIER SUR LE LIN ?

Nous vivons en Haute-Normandie, près du Havre, dans ce que l’on appelle le pays de Caux. Ici, le lin fait partie du paysage.

Ces dernières années, c’est sur près de 50 000 hectares que le lin a été cultivé.

Par ailleurs, nous nous passionnons pour le moyen-age (sinon, que ferions nous dans cette association ?). Pour Hermine et moi, la passion se porte plus sur la vie quotidienne que sur les grands événements.

Il n’est donc pas besoin d’aller chercher bien loin, la raison de notre choix de présenter une animation autour du lin

C’est de la rencontre entre notre passion et notre quotidien, qu’est né l’atelier de teillage des compagnons duellistes. Ce sont les techniques en usage au XVème siècle qui sont utilisées, dans cet atelier. Il ne pouvait pas en être autrement.

LA PLANTE

Mais l’histoire du lin ne commence pas au moyen-age. De tous temps, le lin a accompagné l’homme dans sa vie quotidienne. La trace la plus ancienne se résume à du pollen retrouvé dans les cendres d’un foyer vieux de 34 000 ans. La grotte de Nahal Hemar, sur les bords de la mer Morte, révèle un morceau de tissu daté à -8 000 avant J.C. Puis, viennent les Mésopotamiens, les Egyptiens, …

Pline l’ancien fait longuement son éloge dans ‘histoire naturelle’ « …Une si petite graine, une tige si grêle, si peu d’élévation au-dessus du sol, pour ce qui porte les continents l’un vers l’autre …« (en référence à la toile à voile).

De nos jours, encore, le lin reste une valeur sûre dans le domaine du textile.

Comme toutes les civilisations qui l’on précédé, l’homme du moyen age utilise le lin. Plus fin que le chanvre, plus résistant et moins cher que le coton, importé de lointaines contrées, le lin a su tenir le premier rang parmi les textiles végétaux.

Mais le lin n’offre pas ses bienfaits si facilement.

Les semailles ont lieu en avril. Elles doivent être faites sur de bonnes terres. Le lin est relativement exigeant. Dans « l’agriculture, et maison rustique » de Maistre Charles Estienne (1504 – 1564), il est dit « Le lin ne se doit semer en quelque lieu que ce soit, s’il n’en revient grand proffit, et que le gain le fasse faire : car il nuit beaucoup à toutes terres : à ceste cause le faut semer en lieux bien gras, et qui sont moyennement humides.Sur tout faut que la terre où les semailles du lin seront faites, soit curieusement nettoyée, et par plusieurs façons labourées et retranchées, tant qu’elle soit quasi redigee en pouldre … ».

En juillet, le lin n’est pas coupé, mais arraché, de manière à conserver, au maximum l’intégrité des fibres. Tout au long des opérations qui vont permettre d’extraire la filasse, et donc le fil, c’est le souci de la préservation des fibres qui va prédominer.

Ainsi, lors de la récolte, les pieds de lin sont rassemblés en bottes, tout en prenant soin de ne pas les emmêler.

Même si notre propos est de parler du lin pour son application textile, il faut préciser que la récolte porte aussi sur les graines. Au-delà de la production d’huile, les graines de lin ont des vertus médicales que la pharmacopée médiévale connaît. Le lin n’est pas battu comme le blé ou les céréales, mais il est égrainé sur un peigne métallique, de manière à éviter d’emmêler les plantes, et donc les fibres.

LE ROUISSAGE

Avant de poursuivre, il est utile de décrire la structure interne d’une tige de lin. En fait, cette tige est formée un peu, comme le tronc d’un arbre. Au centre, on trouve le bois (ou chènevotte) et autour l’écorce. La fibre recherchée est dans l’écorce. Le problème est que ces fibres et la chènevotte sont soudées ensemble. L’opération suivante, que l’on nomme rouissage, va consister à faire « pourrir » les tiges juste ce qu’il faut pour que les fibres se détachent.

Le rouissage se fait soit en eaux vives, soit en eaux dormantes. Dans les deux cas, il s’agit d’immerger les bottes de lin dans l’eau, puis de charger le tout avec des pierres pour les maintenir sous l’eau, durant plusieurs jours. Cette immersion varie en fonction de la température de l’eau et de sa pureté. Si les bottes sont sorties trop tôt, les fibres ne se détachent pas. Si les bottes sont sorties trop tard, les fibres sont pourries et inutilisables.

Le choix entre eaux vives ou dormantes influe essentiellement sur la qualité du résultat. Une eau stagnante va avoir tendance à noircir les fibres.

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Cette enluminure (3) montre une femme en chemise, préparer un rouissage en eaux vives. Elle maintient les bottes immergées avec les pieds, soit pour en mettre d’autres, soit pour les lester.

Il est clairement établi de nos jours, que le rouissage pollue  l’eau. Mais, une  polémique autour de cette pollution, a duré jusqu’au début du XXème siècle, dans certaines régions, malgré les poissons morts et la population malade. Les plaintes n’ont jamais manqué, comme, par exemple, celle qui a donné lieu à : « Arrêté du 26 juillet 1557, pour le comte de Saint-Fargeau, contre les habitant de Saint-Fargeau interdisant de mettre à rouir leurs lins  et chanvres dans les rivières, sous peine de privation des droits de pêche qu’il pouvait y avoir, et d’amendes arbitraires. »

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En d’autres endroits, des routoirs sont mis en place. Il s’agit de fosses que l’on rempli d’eau (pluviale ou par détournement partielle d’un cours d’eau). La vidange de ces fosses se fait par épandage, et non par retour sur un cours d’eau. Le château de la Roche-Jagut  en a conservé un assez bel exemple (4). On y voit encore les canaux de distribution d’eau, permettant aux 3 fosses, d’être remplies ou vidangées individuellement. Situé dans une valleuse, il était alimenté par les eaux pluviales.

Dès la sortie de l’eau, les bottes sont déliées, et le lin est étalé au soleil pour le faire sécher. Une fois sec, le lin est engrangé.

LE TEILLAGE

La suite des opérations a lieu bien plus tard, lorsque les travaux de la terre ne requièrent plus autant de bras. Plusieurs des enluminures du XVème et début XVIème, qui nous sont parvenues, illustrent le mois de novembre de calendriers, ou livres d’heures.

Avec l’étape suivante, commence un ensemble d’opérations nommé teillage, qui permet de passer des tiges de lin roui à de la filasse prête à être filée.

La première de ces étapes consiste à briser la chènevotte, en utilisant une braie (5 et 6).

5                                        6

La braie est une sorte de grand couteau, dont les lames sont en bois. La partie mobile, tenue de la main droite, est formée d’un double tenon, et la partie fixe, d’une double mortaise. Les angles des différentes pièces de bois sont arrondis. Là encore, les précautions sont prises pour ne pas blesser les fibres. Le but est d’amener les fibres à zigzaguer entre les tenons et les mortaises. La fibre se prête à ces détours, mais la paille, la chènevotte se brise. On répète les coups avec le bras droit, tout en tirant doucement avec le bras gauche, de façon à déplacer le lin sous les lames, donc à hacher la chènevotte, dont la plus grande partie tombe au sol. Une fois la moitié de la longueur travaillée, on retourne la botte, de façon à briser l’autre extrémité des tiges. La chènevotte n’est, bien entendu pas jetée. Ne faisant qu’un piètre fourrage, elle est utilisée soit à la fabrication de torchis de finition, soit comme combustible dans des braseros. En ne maintenant que peu d’arrivée d’air, le feu peut y couver un certain temps.

L’opération suivante va débarrasser la fibre des derniers morceaux de chènevotte, et autres impuretés, qui pourraient encore s’y trouver. Ce travail, que l’on appelle écouchage (7 et 8), consiste à battre la botte de fibres, un peu comme on bat un tapis. Les fibres de lin étant, depuis le passage à la braie, souples et légères, il convient de les maintenir pendant cette opération. Pour le lin, le battoir se nomme écouche (pays de Caux – Seine-Maritime). Il se tient dans la main droite, et on frappe de haut en bas, de manière à ne pas emmêler les fibres. La planche verticale maintient le lin, en l’empêchant de reculer. L’encoche permet de présenter le lin à l’écouche, tout en conservant une protection au dessus de la main qui tient la botte.

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La filasse n’est toujours pas prête à être filée. Les fibres demande à être peignées pour les débarrasser des nœuds et parfaitement les paralléliser. De plus, le lin a une faculté particulière : plus on frotte les fibres et plus elles se subdivisent.

Le peignage (9, 10 et 11) se fait en plusieurs passes, sur des peignes aux dents de plus en plus fines et serrées. A chaque passe, une partie de la filasse reste dans le peigne. C’est ce qu’on appelle l’étoupe de peignage. Si cette étoupe est perdue pour la production de fil de qualité, elle est malgré tout conservée pour la fabrication de fil grossier ou de cordes.

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Si l’on veut obtenir un fil d’une grande finesse, il est possible de réaliser un dernier peignage, pour ainsi dire. Il s’agit en fait, d’un racloir qui va permettre  subdiviser, encore un peu plus les fibres (12 et 13).

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Le racloir dans une main, le lin dans l’autre, et une pièce de cuir sur le genou pour protéger la robe de l’usure. L’opération est longue et délicate. Si le geste n’est pas juste, les fibres s’emmêlent. Et plus elles sont fines, plus elles s’emmêlent facilement.

Que l’on utilise le racloir ou non, la filasse obtenue est tressée. La tresse a l’avantage de permettre la manipulation et le stockage de la filasse, sans que celle-ci ne se ré emmêle. La taille de ces tresses correspond à la quantité de fibres que la fileuse met en place sur la quenouille.

Tous les travaux qui viennent d’être décrits sont à la charge du paysan qui cultive le lin. Ces travaux il les effectue pour sa propre production, mais aussi pour son seigneur, sous forme de corvées ou de travaux rémunérés. Léopold Delisle, dans son « étude sur la condition de la classe agricole, en Normandie, au moyen age », dit, en parlant du lin et du chanvre, « les textes où il est question de ces plantes sont assez communs pour que nous n’ayons besoin d’en citer aucun. Nous ne rapporterons pas non plus les innombrables conventions auxquelles donna lieu la dîme de cette récolte. ». Malgré tout, il donne quelques exemples de corvées, entre 1379 et 1415, comme récolter, grager, sarcler, … à Flamanville ou à Condé-sur-Risle. Par ailleurs, il donne des exemples de salaires, relevés dans les comptes de la ville du Neubourg (1412, 1413), tels que 20 deniers la journée des hommes cueillant le lin, ou 10 deniers la journée des femmes employées à préparer le lin ou à le brier (briser).

LE FILAGE

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Au niveau du filage, le lin rejoint la laine. Les techniques sont très proches. On retrouve les 2 qualités, directement liées à la qualité de la matière première. La filasse (fibres longues) donne le premier choix et l’étoupe de peignage (fibres courtes) produit un fil beaucoup plus grossier.

Bien entendu, les paysannes filent pour leurs propres besoins, ou pour gagner quelques pièces. Mais cela est très insuffisant. Walter Endrei, dans son livre « l’évolution des techniques de filage et de tissage » indique qu’il faut compter jusqu’à 6 fileuses pour un tisserand. Cet état de fait, n’est pas spécifique au lin. Endrei aborde le problème du filage dans son ensemble, toutes natures de fils confondues. Ainsi, tout le monde est mis à contribution, corvées, impôts, pénitenciers, …

Par ailleurs, malgré la pénurie de main-d’œuvre, les salaires sont très bas. Tellement bas, que certains seigneurs accordent le droit de mendicité à leurs fileuses.

Pour en revenir à la technique, le moyen age ne connaît, essentiellement, qu’un seul mode de filage : le fuseau et la quenouille. La quenouille sert à porter les fibres sans qu’elles ne s’emmêlent. Le fuseau se lance comme une toupie, et permet de torsader les fibres entre-elles, pour donner corps au fil. La fin des premières fibres chevauchant le début des fibres suivantes, le fil s’allonge indéfiniment. Plus les fibres sont longues et fines, plus le fil peut être fin, tout en gardant de la solidité.

Un autre outil voit le jour à la fin du moyen age. Il s’agit de la roue à filer, ou roue de St André. C’est l’ancêtre du rouet, tout en étant la continuité du fuseau. L’effet de toupie est remplacé par la rotation de la roue actionnée à la main. La fileuse ne dispose toujours que d’une seule main pour réguler la quantité de fibres à torsader.

Si la production s’accélère avec ce nouvel outil, la qualité du fil obtenu est jugée médiocre. On va même jusqu’à interdire son utilisation pour la production du fil de chaîne.

L’emploi de la roue à filer est encore bien plus marginal dans la production du fil de lin. En effet, le lin, considéré comme moins riche que la laine, reste produit par les plus pauvres. La roue à filer, et plus tard le rouet, sont encore en minorité chez les fileurs de lin, du temps de Napoléon (Cf. Endrei). L’enluminure (14) illustre bien les 2 modes de filage connus au XVème siècle. La troisième femme, au centre, est occupée à embobiner le fil produit.

Même si, comme il vient d’être dit, le lin est considéré comme moins riche que la laine, il reste néanmoins un produit indispensable à la vie de tous les jours. L’exigence de sa culture, et la masse de travail nécessaire à son obtention en sont les meilleures preuves. Surtout lorsque l’on sait qu’il ne faut compter que sur 20kg de filasse pour 100kg de plantes récoltées.

RECONSTITUTION ET PRESTATIONS

Pour reconstituer le matériel et les gestes, le travail s’est fait à plusieurs niveaux. Ces différents niveaux de recherche n’ont pas été des étapes successives, mais plutôt des travaux menés de front se complétant les uns les autres.

Le classique travail de recherche documentaire et iconographique nous a permis d’établir quelques unes des pratiques en cours, au moyen age. Dans le même temps, un collectage d’informations dans les écomusées nous a apporté une meilleure illustration des pratiques et de l’outillage. Par chance, cette comparaison est possible, puisque les outils n’ont quasiment pas changé entre le moyen age et le début du XXème siècle. La reproduction du matériel et l’apprentissage des gestes nous ont permis de mettre en pratique et de confirmer ce que nous avions appris. La persistance des techniques, au travers les siècles, nous offre la chance de rencontrer des personnes qui ont réellement participer à ces travaux de production du lin.

Chaque information glanée apporte des réponses, mais aussi de nouvelles questions, et nous montre que nous avons encore beaucoup à apprendre.

Hormis le rouissage qui ne peut se faire en prestation, toutes les étapes du teillage sont présentées au public. Petits et grands sont toujours surpris du travail demandé pour l’extraction de la filasse, par ce coté un peu magique qui transforme une paille brute, en filasse presque aussi douce que des cheveux.

Chaque fois, des discussions s’engagent. Nous nous efforçons de satisfaire la curiosité des uns et des autres.

Nous invitons nos visiteurs à toucher le lin avant et après le teillage.

En fin de démonstration, nous présentons quelques produits finis (chemises ou draps), en lin et en chanvre, datant du début du XXème siècle.

Si nous ne savons pas encore filer au fuseau (pas de rouet au XVème), nous nous sommes intéressés à la phase finale du travail du lin : le tissage. Mais il s’agit là d’un autre sujet qui donnera lieu à un prochain article.

SOURCES ET BIBLIOGRAPHIE

Les photographies ont été réalisées par les membres de l’association « Les Compagnons Duellistes »

3 XVème « Historia naturalis », Victoria & Albert museum, L. 1504-1896, livre 11

5 Début XVIème « Heures de la Vierge, mois de novembre » Paris, Petit Palais, Dutruit B37 f°15

7 Début XVIème « Hortolus animae » Vienne ONB, ms 2706 f°16

9 XVème « De cleres et nobles femmes » MS Royal 16Gv, f° 56, British Library

12 XIII ème Détail portail nord de la cathédrale de Chartres

14 Fin XIVème « Les 3 filles du roi Minas », Lyon, B.m., ms. 0742, f° 054, 742

Bibliographie, pour en savoir plus :

« La draperie en Normandie du XIIIème au XXème siècle« , sous la direction d’Alain Becchia, Publication de l’université de Rouen

« La draperie au moyen age« , Dominique Cardon, CNRS éditions

« L’évolution des techniques du filage et du tissage, du moyen age à la révolution industrielle« , Walter Endrei, éditions Mouton & Co

« Le travail à la campagne au moyen age« , Perrine Mane, éditions Picard

« Images du lin textile, -8000 +2000« , Jean-Marc Montaigne, ASI Communication

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10 réponses à Le lin : de la plante au fil

  1. Lahanier dit :

    Je recherche s’il est possible de dater une toile de lin par la dimension de ses fils ou par le nombre de fils de trames et de fils de chaîne par centimètre carré ou encore par l’absence de noeud ou un raccord par fils entremélés ?

    Pouvez vous me conseiller un ouvrage sur l’historique de la toile de lin SVP

    Bien amicalement

    • francois dit :

      Bonjour,

      Désolé, je dois avouer que je ne connais pas de méthode de datation de ce type (ce qui ne veut pas dire que ce n’est pas possible).
      Si la pièce de toile est grande et qu’il n’y a aucun noeud, cela laisserait plutôt penser à un tissu relativement récent : de grandes longueurs de fil semblent difficiles à obtenir par un filage à la main.
      Peut-être avez vous des informations sur la provenance de cette pièce de toile ? (cela pourrait aider)
      Si la toile est ancienne, essayez de vous renseigner du coté de Quintin ou de Locronan, en Bretagne, qui a eu son heure de gloire entre le 16ème et le 18ème siècle (nombreux musées sur la toile de lin )

      Bon courage dans vos recherches

  2. avez-vous le nom des paroisses normandes qui cultivaient le lin avant la révolution?
    merci de me répondre.
    Michel Lecouteur

    • francois dit :

      Bonjour,
      Désolé, non je n’ai pas cette information.
      Je ne pense pas, mais sans véritable source, que la Normandie était une région qui produisait de grosses quantités de lin, avant la révolution.
      Dans cette période, c’était la grande richesse de la Bretagne.
      J’ai aussi lu des choses sur des productions dans les Flandres.
      Par contre, je n’ai pas souvenir d’avoir lu quelque chose sur une industrie du lin en Normandie.
      Cela dit, il est à peu près certain qu’il était cultivé ici ou là pour les besoins en local.

      Encore désolé de ne pas savoir vous répondre mieux que cela.
      Bon courage dans vos recherches.

  3. hervieu dit :

    Merci,

  4. Mael dit :

    Bonjour,

    dans le cadre d’un travail universitaire je m’intéresse au racloir métallique. Je voulais savoir s’il était possible de connaitre la provenance de la photo comprenant le racloir ? Connaissez vous des sources mentionnant l’usage de cet outil dans le traitement des végétaux ?

    Bien cordialement

    • francois dit :

      Bonjour,
      La représentation du racloir est un détail du portail nord de la cathédrale de Chartres.
      Nous n’avons pas fait de recherches particulières sur cet outil, par contre, « Images du lin textile, -8000 +2000″, de Jean-Marc Montaigne (Editions ASI Communication) présente plusieurs illustrations de l’utilisation du racloir, à diverses époques.
      Je crains de n’avoir rien de plus à vous offrir.
      Bonnes recherches

  5. rivière ludovic dit :

    Bonjour
    Je fais une porte ouverte sur le chanvre et le lin
    Je possède une huilerie et je fais des huiles de lin et chanvre
    Je suis passionné de ces cultures végétale
    Je serais ravis de vous inviter à ma porte ouverte au mois d’avril 2016 le week-end du 17
    Merci de me revenir
    Cordialement
    Ludovic rivière ferme du vieux buisson

    • francois dit :

      Tout d’abord, désolé d’avoir un peu tardé à vous répondre et merci de l’intérêt que vous portez à nos activités.

      Nous intervenons quasi exclusivement sur des fêtes médiévales.
      Après réflexion, nous avons décidé de décliner votre invitation. Nous ne participerons donc pas à vos portes ouvertes.

      En vous remerciant encore de nous avoir invités.

  6. Lebourgeois Patrick dit :

    Bonjour,
    Bonjour,

    Notre « Association des amis de l’église et du patrimoine de Saint-Martin-aux-Buneaux » (76450) est à la recherche d’une fileuse de laine au rouet pour faire une démonstration lors de notre exposition qui se tiendra les 15, 16 et 17 juillet prochain.
    Le thème est : le mouton en pays de Caux.

    Pouvez-vous nous aider ?

    Par avance, merci.

    Patrick Lebourgeois

    02 35 20 60 87

    06 31 97 37 30

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